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 Deux premières publications de l’ARN ! 








Eric Tabuchi
EDF - Électricité de France
80 pages I 23,5 x 32 cm

disponible chez Poursuite






Nelly Monnier + Eric Tabuchi
Atlas des Régions Naturelles
Carte I 67 x 84 cm

disponible chez Poursuite




Lancement de ces ouvrages, le jeudi 31 octobre à 19h30 au BAL puis le jeudi 7 novembre à 18h au salon Offprint.







A la Maison de l'architecture Occitanie Pyrénées, l'exposition Architecture Exquise en compagnie de Patrick Tournebœuf et Cyrille Weiner, commissaire Jean-Baptiste Friot, exposition jusqu'au 24 novembre






Participation à l’exposition L’AMÉRIQUE N’EXISTE PAS ! (Je le sais j’y suis déjà allé)", commissaire Matthieu Morin, au musée Art et Marges de Bruxelles à partir du 4 octobre










Dans le cadre de la Triennale d'architecture de Lisbonne du 3 octobre au 2 décembre, à l'invitation de Eric Lapierre, nous montrons un ensemble de 72 photographies sous le titre Typologies de l'ARN








Quatre ensembles photographie, planche peinte à la gouache et cahier dans l’exposition La république des champs à la Cantine, Centre d’art de Belfort




































Vues de l’exposition Séquences combinées au Centre d’art de Montrelais






Exposition Atlas des Régions Naturelles à la Laverie dans le cadre de la semaine Architecture et paysage organisées par le CAUE Touraine.

Eric Tabuchi montrera sous la forme d’une projection, un premier “relevé“ (200 photographies) des cinq régions naturelles (la Gâtine tourangelle, la Gâtine de Loches, le Val de Loire tourangeau, le Richelais et le Plateau de Sainte-Maure) qui composent le département d’Indre-et-Loire.



> programme complet

Entretien avec Antoine Séguin 
pour la revue Exercice (troisième édition)




Rendez-vous samedi 29 septembre
au vernissage de la première exposition de l’ARN
au Centre d’Art de Montrelais (entre Angers et Nantes)


Dossier de presse











Ces derniers jours, j’ai beaucoup travaillé sur l’objet que deviendra peut-être l’édition papier de l’Atlas des Régions Naturelles. Même s’il reste encore beaucoup de territoires à couvrir et à photographier, il s’agissait de commencer à mettre en forme la masse grouillante des images accumulées depuis deux ans avec le principe d’une série de publications qui paraitrait parallèlement à l’avancement des travaux. En plus de donner un aperçu, je pensais que ça m’aiderais à y voir plus clair, à mieux organiser le travail restant. En vue d’un premier volume à paraître courant 2019, j’ai choisi cinq régions presque complètement documentées que j’ai organisées en séquences chronologiques ou analogiques et dont voici les premières maquettes. cinq livrets de 16 pages au format 24 x 33 cm comprenant chacun 50 photographies, je suis parti sur ce principe qui me semblait un bon compromis entre espace et concision. Si je redoutais d’affronter le désordre de mes disques durs, la tâche c’est finalement révélée assez rapide et, feuilletant les cahiers tout juste agrafés, je dois dire que j’étais plutôt satisfait : chacun rendait bien compte de la singularité de la région décrite, les paysages et les architectures se combinaient pour produire, chacun à sa façon, un petit voyage où se croisaient le prévisible et l’inattendu.

Bref, tout cela fonctionnait à peu près comme je l’avais imaginé, c’était clair, simple et agréable à feuilleter. Mais, tandis que je m’auto-congratulais (parfois il faut), quelque chose me disait qu’il serait utile de prendre un peu de recul afin de remettre cette partie tout juste achevée dans la perspective de ce qui restait à réaliser. Et là, après un rapide calcul ne laissant nulle place au doute, une évidence s’imposait, impeccable et vertigineuse : ces cinq livrets que je tenais entre mes mains ne représentaient à peine qu’un pour cent de l’Atlas. À cet instant, dans un étonnement que j’aurais dû anticiper, je visualisais incrédule les 99% de la pente restant à gravir.

Les chiffres sont ainsi, indifférents à nos petits arrangements.
Et les chiffres, les voici : 480 régions naturelles, soit autant de cahiers. À ceux-ci s’ajoutent 120 livrets dédiés chacun à une thématique particulière. L’Atlas des Régions Naturelles c’est donc, dans son principe, cet ensemble de six cent livrets assemblés pour des raisons de commodité par groupes de vingt (16 régions et 4 cahiers thématiques) c’est à dire un total de 30 volumes de 320 pages et un millier de photographies chacun, autrement dit, 9600 pages et 30 000 photographies.

Aujourd’hui je me dis qu’il va falloir composer avec l’impossibilité d’un tel objet, qu’il faudra s’en accommoder au mieux. J’ignore - pour le cycliste que je ne suis pas - si le raisonnement tient, mais peut-être devrait-on considérer que le sommet se trouve où, incapable d’aller plus loin, nous mettons pieds à terre.